{"id":274,"date":"2020-09-28T19:28:44","date_gmt":"2020-09-28T19:28:44","guid":{"rendered":"https:\/\/www.heraldys.fr\/wordpress\/?page_id=274"},"modified":"2020-09-28T21:10:30","modified_gmt":"2020-09-28T21:10:30","slug":"salle-des-croisades-introduction","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.heraldys.fr\/wordpress\/decouvrir\/salle-des-croisades\/salle-des-croisades-introduction\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation par Borel d&rsquo;Hauterive (1844)"},"content":{"rendered":"<div>Le Mus\u00e9e de Versailles renfermait des galeries de tableaux consacr\u00e9s \u00e0 repr\u00e9senter les batailles, les si\u00e9ges, les principaux \u00e9v\u00e9nements de l&rsquo;histoire de France; \u00e0 reproduire les portraits des princes, des grands officiers de la couronne, des vaillants capitaines, des magistrats et des pr\u00e9lats illustres. La gloire dont se couvrirent les chevaliers fran\u00e7ais dans les croisades, et l&rsquo;influence importante qu&rsquo;elles eurent sur le commerce, l&rsquo;industrie, les sciences et la civilisation, assignaient dans le Mus\u00e9e une place d&rsquo;honneur aux guerres saintes, \u00e9pop\u00e9e la plus chevaleresque et la plus dramatique de notre histoire.<\/div>\n<div>&nbsp;<\/div>\n<div>Une grande salle situ\u00e9e au rez-de-chauss\u00e9e, \u00e0 cot\u00e9 de la chapelle du ch\u00e2teau, fut donc r\u00e9serv\u00e9e aux croisades dont une s\u00e9rie de tableaux devait repr\u00e9senter les si\u00e9ges, les combats et les principaux faits d&rsquo;armes. On voulut en m\u00eame temps arracher \u00e0 l&rsquo;oubli les h\u00e9ros et les grands personnages qui avaient pris part \u00e0 ces exp\u00e9ditions glorieuses. Inscrire leurs noms sur des tables de marbre, c&rsquo;\u00e9tait un moyen incomplet de perp\u00e9tuer leur souvenir, car il faut parler aux yeux pour agir plus fortement sur la m\u00e9moire. Donner leurs portraits \u00e9tait chose impossible; \u00e0 peine poss\u00e8de-t-on ceux de quelques-uns des princes et des chefs, et, presque toujours, ce sont bien plus des types de convention que la reproduction exacte de leurs traits. La seule chose qu&rsquo;on p\u00fbt joindre d&rsquo;une mani\u00e8re authentique ou du moins presque certaine aux noms des seigneurs crois\u00e9s c&rsquo;\u00e9tait leur blason; car les familles de race noble ont g\u00e9n\u00e9ralement conserv\u00e9 avec soin, depuis les croisades, les signes h\u00e9raldiques dont leurs anc\u00eatres avaient fait choix. Il fut donc d\u00e9cid\u00e9 que l&rsquo;on peindrait sur des \u00e9cussons les armoiries des seigneurs crois\u00e9s et que leurs noms seraient inscrits au-dessous.<\/div>\n<p>Dans l&rsquo;ex\u00e9cution de ce plan, on limita les admissions aux personnages dont les noms se trouvaient rapport\u00e9s soit par des \u00e9crivains dignes de foi, soit par des titres originaux et des cartulaires anciens. Les chroniqueurs contemporains des guerres saintes, Albert d&rsquo;Aix, Raymond d&rsquo;Agiles, Robert le Moine, Guibert de Nogent, etc., pour la premi\u00e8re croisade; Odon de Deuil, pour la seconde; Guillaume de Tyr, pour l&rsquo;une et l&rsquo;autre; Geoffroy de Villehardouin, pour la quatri\u00e8me; Joinville, pour la croisade de 1248, etc., furent consid\u00e9r\u00e9s comme des autorit\u00e9s d&rsquo;autant plus irr\u00e9fragables qu&rsquo;ils ne racontent que ce qu&rsquo;ils ont vu ou ce qu&rsquo;ils ont appris de t\u00e9moins oculaires. On regarda aussi comme suffisants les t\u00e9moignages des grands annalistes de nos provinces, tels que dom Vaiss\u00e8te, historien du Languedoc; Guichenon, de la Bresse; dom Morice et dom Lobineau de la Bretagne; dom Calmet, de la Lorraine; \u00e9crivains \u00e9clair\u00e9s et consciencieux, dont les assertions reposent sur des titres authentiques; enfin l&rsquo;on accr\u00e9dita de m\u00eame les preuves extraites des travaux de g\u00e9n\u00e9alogistes graves ou officiels, d&rsquo;Andr\u00e9 Duchesne, du P. Anselme, de Ch\u00e9rin; etc.<\/p>\n<p>On rejeta au contraire, comme compilations trop r\u00e9centes, le manuscrit de Bayeux, qui donne la liste et le blason des chevaliers fran\u00e7ais partis pour la premi\u00e8re croisade; et l&rsquo;Armorial du P. de Goussencourt, dans lequel ce religieux de l&rsquo;ordre des C\u00e9lestins, a rassembl\u00e9 d&rsquo;apr\u00e8s les chroniqueurs contemporains et les cartulaires des \u00e9glises, les noms et les armes des principaux crois\u00e9s. Ces deux recueils, compos\u00e9s sans indication pr\u00e9cise des sources, plusieurs si\u00e8cles apr\u00e8s les guerres saintes, n&rsquo;offraient pas assez de garantie. Cependant, si l&rsquo;on n&rsquo;admit point leurs assertions comme preuves p\u00e9remptoires de la pr\u00e9sence d&rsquo;un seigneur sous la banni\u00e8re du Christ, du moins on les consulta pour le blason de ses armes, en leur donnant sur ce point la m\u00eame autorit\u00e9 qu&rsquo;aux armoriaux et aux nobiliaires antiques.<\/p>\n<p>Les signes h\u00e9raldiques attribu\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9cu de chaque seigneur n&rsquo;\u00e9taient que d&rsquo;une importance accessoire. Cependant il y avait des pr\u00e9cautions \u00e0 prendre dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la v\u00e9rit\u00e9 historique du travail. Les armoiries, adopt\u00e9es \u00e0 l&rsquo;occasion des guerres saintes, ne commenc\u00e8rent \u00e0 prendre un caract\u00e8re de stabilit\u00e9 et d&rsquo;h\u00e9r\u00e9dit\u00e9 que vers la fin du XIIe si\u00e8cle. Il est m\u00eame \u00e0 pr\u00e9sumer que jusqu&rsquo;alors beaucoup de familles nobles n&rsquo;avaient point de blason. \u00ab\u00a0Jusqu&rsquo;environ l&rsquo;an 1200, dit le P. Anselme en commen\u00e7ant la g\u00e9n\u00e9alogie de la maison de Joyeuse, les noms furent peu fixes et les armes peu en usage, particuli\u00e8rement dans les provinces \u00e9loign\u00e9es.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>On ne pouvait donc appuyer que sur des probabilit\u00e9s le choix des armoiries qu&rsquo;on attribuait aux chevaliers pour les temps ant\u00e9rieurs \u00e0 la troisi\u00e8me croisade, c&rsquo;est-\u00e0-dire pendant toute la premi\u00e8re moiti\u00e9 de l&rsquo;\u00e9pisode des guerres de la Palestine. Pour l&rsquo;autre moiti\u00e9, les modifications ult\u00e9rieures qu&rsquo;ont subies les armes des familles laissaient encore r\u00e9gner une grande incertitude. Les Montmorency, apr\u00e8s la bataille de Bouvines, ajout\u00e8rent douze al\u00e9rions aux quatre qu&rsquo;ils parlaient dans leurs armes; les Rohan n&rsquo;eurent longtemps que sept macles d&rsquo;or, au lieu de neuf; ce fut Charles V qui r\u00e9duisit \u00e0 trois les fleurs de lis dont \u00e9tait sem\u00e9 l&rsquo;\u00e9cusson roya1. D&rsquo;apr\u00e8s ces exemples tir\u00e9s des plus puissantes maisons du royaume, il \u00e9tait naturel de conclure que les armes des autres familles avaient d\u00fb subir aussi des variations importantes. C&rsquo;est en effet ce que sont venus souvent confirmer les vieux sceaux et les armoriaux antiques, lorsqu&rsquo;on a pu recourir \u00e0 de pareilles sources.<\/p>\n<p>Pour rem\u00e9dier le plus possible \u00e0 cette difficult\u00e9, il fut r\u00e9gler en principe qu&rsquo;on s&rsquo;en r\u00e9f\u00e9rerait au blason indiqu\u00e9 par le sceau le plus ancien ou par le document le plus contemporain de la croisade. En outre, \u00e0 d\u00e9faut d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments ant\u00e9rieurs au XVe si\u00e8cle pour \u00e9tablir et justifier quel \u00e9tait l&rsquo;\u00e9cu de tel ou tel seigneur des croisades, on eut recours aux armoiries port\u00e9es plus r\u00e9cemment par les maisons nobles.<\/p>\n<p>On s&rsquo;exposait par cette m\u00e9thode \u00e0 donner \u00e0 un ancien chevalier le blason d&rsquo;une famille nouvelle, qui, apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre empar\u00e9e du nom de ce chevalier, lui aurait alors en retour impos\u00e9 ses propres armoiries. On d\u00e9cida que le droit d&rsquo;admission ne pourrait appartenir qu&rsquo;aux familles dont la noblesse, par titres authentiques, par jugement des intendants de province, par arr\u00eat du conseil d&rsquo;\u00c9tat, par les preuves de cour ou par la r\u00e9formation de Bretagne de 1426, remontait au XIVe si\u00e8cle. C&rsquo;est ce qui a g\u00e9n\u00e9ralement fait croire que les preuves n\u00e9cessaires pour l&rsquo;admission dans la salle des Croisades \u00e9taient les m\u00eames que celles exig\u00e9es autrefois pour les honneurs de la cour. Rien cependant n&rsquo;est plus erron\u00e9, car deux points seuls sont \u00e0 constater: 1\u00b0 la pr\u00e9sence du chevalier \u00e0 la croisade; 2\u00b0 le blason que, suivant toute pr\u00e9somption, il avait d\u00fb porter.<\/p>\n<p>On divisa les \u00e9cussons en deux s\u00e9ries. Ceux de la premi\u00e8re furent rang\u00e9s comme \u00e0 une place d&rsquo;honneur; sur les piliers qui partagent la salle transversalement. On les r\u00e9serva pour les noms et les armes des princes souverains ou des seigneurs les plus puissants et les plus illustres. Cette s\u00e9rie renferme soixante-quatorze \u00e9cussons appartenant \u00e0 une cinquantaine de maisons, dont quatre ou cinq seulement existent encore.<\/p>\n<p>L&rsquo;autre s\u00e9rie, plac\u00e9e sur les frises, contient deux cent quarante-deux \u00e9cussons, dont une cinquantaine portent le nom et les armes de familles encore existantes.<\/p>\n<p>Enfin des armoiries ont \u00e9t\u00e9 peintes sur les boiseries du plafond. Ces \u00e9cus, sans inscription, sont ceux des principaux chefs des Croisades, d\u00e9j\u00e0 repr\u00e9sent\u00e9s sur les piliers, et qui se trouvent r\u00e9p\u00e9t\u00e9s l\u00e0 sans classification, sans ordre, \u00e0 titre de simple d\u00e9coration.<\/p>\n<p>Peu de personnes avaient \u00e9t\u00e9 instruites des travaux qui s&rsquo;ex\u00e9cutaient dans la grande salle des Croisades. Lorsque ces travaux furent termin\u00e9s, et que la galerie fut ouverte au public, beaucoup de familles, dont les anc\u00eatres avaient figur\u00e9 dans les guerres saintes, s&#8217;empress\u00e8rent de faire valoir leurs droits \u00e0 l&rsquo;admission de leur nom et de leurs armes. Une d\u00e9couverte vint encore augmenter le nombre des demandes. Dans un cabinet de vieux titres on retrouva une collection d&rsquo;actes originaux relatifs aux croisades, et qui constataient de la mani\u00e8re la plus irr\u00e9cusable la pr\u00e9sence des a\u00efeux de nos vieilles maisons nobles sous la banni\u00e8re du Christ.<\/p>\n<p>Ces actes \u00e9taient pour la plupart des emprunts contract\u00e9s par des seigneurs qui accompagn\u00e8rent les rois Philippe-Auguste et Richard-Coeur-de-Lion en Palestine, l&rsquo;an 1190, et qui, ruin\u00e9s par la longueur du si\u00e9ge de Saint-Jean-d&rsquo;Acre, furent contraints d&#8217;emprunter de l&rsquo;argent aux marchands de Pise et de G\u00e8nes, soit pour continuer la guerre, soit pour regagner l&rsquo;Occident. Quelques autres \u00e9taient dat\u00e9s du camp devant Damiette, et avaient \u00e9t\u00e9 pass\u00e9s l&rsquo;an 1218, dans des circonstances analogues. D&rsquo;autres enfin appartenaient \u00e0 la premi\u00e8re croisade de saint Louis, et avaient \u00e9t\u00e9 pass\u00e9s, soit \u00e0 Limisso, o\u00f9 la flotte avait \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9e de rel\u00e2cher; soit en \u00c9gypte, o\u00f9 les revers de la Massoure avaient jet\u00e9 les seigneurs crois\u00e9s dans la d\u00e9tresse ou dans les fers.<\/p>\n<p>Les emprunteurs donnaient aux usuriers italiens, pour s\u00fbret\u00e9 de leurs cr\u00e9ances, la garantie d&rsquo;un ou deux de leurs compagnons d&rsquo;armes, ou celle du chef sous la banni\u00e8re duquel ils combattaient; quelquefois aussi ils engageaient leurs joyaux, leurs armes, leurs \u00e9tendards, leur butin futur, ou les biens qu&rsquo;ils avaient en Europe.<\/p>\n<p>Ces titres d&#8217;emprunt provenaient, selon toute apparence, des archives de la compagnie de Saint-Georges, qui furent en partie pill\u00e9es lors de l&rsquo;occupation de la Ligurie par les arm\u00e9es de la r\u00e9publique fran\u00e7aise; et ils s&rsquo;y trouvaient d\u00e9pos\u00e9s parce que, lors de la cr\u00e9ation de cette compagnie, les principaux n\u00e9gociants qui en furent les fondateurs transport\u00e8rent au si\u00e8ge de la soci\u00e9t\u00e9 leurs papiers et leurs anciens titres de cr\u00e9ances.<\/p>\n<p>Pour faire droit aux r\u00e9clamations, dont le nombre ne tarda pas \u00e0 \u00e9galer celui des admissions d\u00e9j\u00e0 faites, il fallut disposer d&rsquo;autres emplacements pour recevoir une troisi\u00e8me s\u00e9rie d&rsquo;\u00e9cussons. On traverse deux pi\u00e8ces carr\u00e9es avant d&rsquo;arriver \u00e0 la grande salle, d&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;on sort par deux autres pi\u00e8ces en retour adoss\u00e9es aux premi\u00e8res. Les frises et les plafonds de ces quatre petites salles, qui ne devaient d&rsquo;abord contenir que des tableaux, furent r\u00e9serv\u00e9s aux inscriptions nouvelles. On ferma la galerie, et les travaux recommenc\u00e9s en 1841, ne furent termin\u00e9s qu&rsquo;au mois de juin 1843.<\/p>\n<p>Nous allons donner ici la description de ces cinq salles, contenant ensemble six cent soixante-trois \u00e9cussons, et nous rapporterons, autant que possible, \u00e0 quelles maisons ils appartiennent et quels titres ont \u00e9t\u00e9 fournis pour leur admission.<\/p>\n\n<style>.wp-block-kadence-advancedbtn.kb-btns_88863c-9b{gap:var(--global-kb-gap-xs, 0.5rem );justify-content:flex-start;align-items:center;}.kt-btns_88863c-9b .kt-button{font-weight:normal;font-style:normal;}.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0{margin-right:5px;}.wp-block-kadence-advancedbtn.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0 .kt-button{color:#555555;border-color:#555555;}.wp-block-kadence-advancedbtn.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0 .kt-button:hover, .wp-block-kadence-advancedbtn.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0 .kt-button:focus{color:#ffffff;border-color:#444444;}.wp-block-kadence-advancedbtn.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0 .kt-button::before{display:none;}.wp-block-kadence-advancedbtn.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0 .kt-button:hover, .wp-block-kadence-advancedbtn.kt-btns_88863c-9b .kt-btn-wrap-0 .kt-button:focus{background:#444444;}<\/style>\n<div class=\"wp-block-kadence-advancedbtn kt-btn-align-left kt-btn-tablet-align-inherit kt-btn-mobile-align-inherit kt-btns-wrap kt-btns_88863c-9b\"><div class=\"kt-btn-wrap kt-btn-wrap-0\"><a class=\"kt-button button kt-btn-0-action kt-btn-size-standard kt-btn-style-basic kt-btn-svg-show-always kt-btn-has-text-true kt-btn-has-svg-false\" href=\"https:\/\/www.heraldys.fr\/wordpress\/index.php\/salle-des-croisades\/\"><span class=\"kt-btn-inner-text\">Retour<\/span><\/a><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Mus\u00e9e de Versailles renfermait des galeries de tableaux consacr\u00e9s \u00e0 repr\u00e9senter les batailles, les si\u00e9ges, les principaux \u00e9v\u00e9nements de l&rsquo;histoire de France; \u00e0 reproduire les portraits des princes, des grands officiers de la couronne, des vaillants capitaines, des magistrats et des pr\u00e9lats illustres. 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